Le 20 août, Anne vit la première palombe. Elle était perchée sur un pin, où s’ébattaient de petites mésanges charbonnières. Elle lustrait en roucoulant sa belle gorge mauve et or.
Une de ces cabanes, qui servent en octobre aux chasseurs de palombes, les accueillait comme naguère le salon obscur.
Il répondit qu’il possédait, à quarante kilomètres, une maison de campagne dans leur propriété de Brousse.
– Et même, sans le drôle, nous y serions déjà, à cause des palombes qui vont bientôt passer. J’ai ma chasse près de là. Mais le drôle n’aime pas la chasse à la palombe.