Proserpine et le lieutenant marchaient les premiers, immédiatement suivis des cinq Polonais, choisissant avec soin les endroits les plus ombreux, les contrebas et les plis du sol pour y faire passer leur monde, préoccupés avant tout de n’être pas aperçus.
Son nom, ses cris, son babillage se perdent l'été dans l’immensité des avenues ombreuses et des pelouses ; ils égayent, l'hiver, les corridors et les pièces sonores du château.
La forêt de Hêtre-Sapin à humus abondant sous sa forme la plus « climacique », abrite dans les endroits ombreux une flore assez pauvre à Aspérule odorante, Luzule blanche, Scille fausse Jacinthe, Fougères et Mousses.