Cette réponse, c’est le Motu proprio, avec l’amnistie pour post-scriptum.
Dans ses grandes lignes, la réforme des nullités de mariage voulue par le pape François avant le deuxième volet du Synode, avec le motu proprio Mitis Iudex Dominus Iesus qui entre en vigueur le 8 décembre à l’ouverture de l’Année de la miséricorde, est jugée « très positive ».
Ils s’arrangent pour que les autres croient agir motu proprio.