A vrai dire, il n’y avait, chez les principaux chefs barbares, aucun parti pris contre la civilisation ; tout ce qu’ils étaient capables d’en recevoir, ils le laissaient volontiers venir à eux ; mais ce vernis de politesse rencontrait un tel fond d’habitudes sauvages, des mœurs si violentes, et des caractères si indisciplinables, qu’il ne pouvait pénétrer bien avant.