Pour cela, on utilise la désinence du génitif singulier : elle permet d’une part de rattacher le nom à l’un des cinq modèles de déclinaison, et d’autre part d’identifier le radical du mot (qui sera ensuite indispensable à la manipulation morphologique).
Il lut triomphalement la phrase : « Par une belle matinée de mai, une svelte amazone montée sur une somptueuse jument alezane parcourait les allées pleines de fleurs du Bois de Boulogne ». Mais lus à haute voix, les trois génitifs qui terminaient la phrase, résonnèrent fâcheusement, et Grand bégaya un peu. Il s’assit, l’air accablé.