قطعه چوب یا آهن برای حمایت از ساختمان در حال فرو ریختن
طناب کشتی برای محکم کردن دکلها
قطعه هرالدیک به شکل شورون باریک
مثالها
Souvent on entend parler d’un accident, —un étai a manqué, une corde s’est rompue, un homme a été écrasé.— À la surface de la terre on croit que c’est un malheur ; trente pieds au-dessous on sait que c’est un crime.
« Pauvre et chère femme ! me disais-je en m’en allant. Chère conscience où j’ai fait entrer des terreurs ! »
Et, par un de ces retours qui déshonorent en un moment les meilleurs élans, je pensai à ces statues accoudées sur un étai qui les met d’aplomb et qui tomberaient sans ce point d’appui.
On disposa à l’intérieur des chambres des étais placés verticalement, qui multiplièrent les points d’appui aux poutres du plafond.
Au moyen de palans je « roidis » les étais et j’amarre le beaupré aussi solidement qu’il est possible sur le pont maintenant rasé à l’avant.
Étai. C’est à peu près la même chose que la draille, mais à cette différence que l’étai relie l’étrave (ou l’extrémité du bout-dehors) au sommet du grand mât. L’étai sert à tenir le mât et aussi à établir le foc, tourmentin, génois (voir dessin p. 49)
— […] il découvrit bientôt la carcasse de l’un des monoplans asiatiques […] La machine avait évidemment opéré une chute verticale et elle était demeurée à demi suspendue dans un groupe d’arbres […] ses ailes tordues et rompues, ses étais disjoints s’enchevêtraient dans les branchages fracassés, et la pointe avant était fichée dans le sol.