À vingt-deux ans, les jeunes gens sont encore assez voisins de l’enfance pour se laisser aller à des enfantillages.
Je vous en prie, rompez là. C’est un enfantillage, et il faut que cela finisse au plus vite, sinon, nous serions profondément ridicules.
On lira pour la première fois, chez un poète du VIIᵉ siècle, cet enfantillage charmant et qui semble du XIXᵉ :
J’aime le nom de Leila. J’aime les noms qui ressemblent au sien.