Plus tard, comme on constata qu’il y avait quelquefois coïncidence, on admit que la tuberculose, chez les emphysémateux, offrait une marche torpide.
S'il n'y a aucun signe plessimétrique ou stéthoscopique indiquant une lésion superficielle du poumon, et si la respiration est simplement affaiblie, on ne peut guère hésiter qu'entre l'existence d'indurations centrales ou disséminées et un état emphysémateux du poumon.