Ce changement de cap, après l'engagement pris par Londres en 2010 de le réduire d'ici la mi-décennie 2020, est justifié par une "gamme croissante de menaces technologiques et doctrinales", selon le document.
Les courants doctrinaux actuels laissent à penser que le processus séquencé n’est pas définitivement enterré par le développement des marchés globaux.