Georges. − J'aime te dépeigner.
Guillou. − Eh bien, dépeigne-moi un peu. Mais pas la raie.
Georges. − Que ta mère est agaçante, à vouloir que tu te colles les cheveux. Tu es beaucoup mieux avec les cheveux ébouriffés.
Quatre ou cinq figures barbouillées d’enfants et une tête de femme dépeignée apparurent aux carreaux salis de la fenêtre lorsque la voiture s’arrêta devant la porte.
Marie lisait, les coudes sur la table, les deux mains au fond de ses cheveux dépeignés.
Des yeux aux paupières lourdes, un nez tourné à la friandise, une bouche sensuelle ; ainsi se montre la petite fille de Mme de Sévigné, avec une chevelure dépeignée.