Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — به محض «ایت میسا است»، زن کلیسا به جنبوجوش افتاد. بلند، صاف و سیاه مانند سوسک، خشکیده از پنجاه سال تجرد متمرکز، به نظر میرسید تمام سوگواری زمین را بر شانههای باریک خود حمل میکند و همه گناهان جهان را جبران میکند.
« Quand je pense, m’écriai-je, à tous ces prêtres qui gémissent en secret de leur célibat, alors que c’est le plus beau de leur histoire que d’échapper à cette chiennerie. Et encore les chiens, c’est plus propre. » — «وقتی فکر میکنم، فریاد زدم، به همه این کشیشان که در نهان از تجرد خود ناله میکنند، در حالی که زیباترین بخش تاریخشان فرار از این سگصفتی است. و حتی سگها هم تمیزترند.»
Quelques jours plus tard, en réponse à une longue apologie du célibat et de la chasteté due à la plume de notre « Sphinx ariégeois » de plus en plus dégoûté de la vie, je répliquais :
Toute femme est faite pour rivancher comme dit l’argot des barrières, et ensuite pour reproduire. — چند روز بعد، در پاسخ به دفاعیه طولانی از تجرد و پاکدامنی که قلم «اسفنکس آریژوا»ی ما که روزبهروز از زندگی منزجرتر میشد نوشته بود، پاسخ دادم:
هر زنی ساخته شده که مانند زبان عامیانه باروها «ریوانچه» کند و سپس تولید مثل نماید.