Il n’a pas oublié qu’il a dansé le boléro sous les rochers de la sierre de Grenade avec une brune aux boucles d’oreilles d’argent, aux castagnettes d’ivoire.
Elle secouait avec ses mains veineuses et décharnées des castagnettes fêlées qui claquaient comme les dents d’un homme qui a la fièvre ou les charnières d’un squelette en mouvement.
Après avoir rêvé, tantôt de la douceur de la main d’Isabelle, et tantôt de bataille où ses mâchoires claquaient comme des castagnettes d’acier, il se réveilla en sursaut, juste à temps pour voir s’agiter la toile de la tente. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 34)