On a souvent entendu de savans ecclésiastiques espagnols témoigner leur étonnement de ce que les systèmes de leurs casuistes avaient occasionné tant de disputes en France, tandis qu’en Espagne il n’y avait même pas le quart du clergé qui connût leur nom.
Que sont devenus les casuistes ? Gens simples, qui prenaient les péchés un à un, et par grand effort, effaçait celui-ci, puis celui-là. Les voilà tous effacés.
[…], l’Église avait ses hommes d’État, ses administrateurs, comme elle avait ses prédicateurs, ses écrivains et ses casuistes.
Et que m’importe que Robarts soit pendu ou meure d’un coup de sabre dans la bataille? Il faudrait être casuiste pour en voir la différence.