Déjà en 1938, avec sa « biguine à BONGO », une joyeuse mélodie dont il avait le secret, il brocarda la « joie enfantine » du Noir. La France supportait alors « le lourd fardeau de l’homme blanc » : la colonisation battait son plein...
Les Serbes brocardaient leurs victimes : « ils nous hurlaient dessus : "Ha ! ha ! ha ! vous aurez des bébés serbes, des enfants serbes" », et leur proposaient ironiquement de les conduire « devant un prêtre orthodoxe, si tu veux », pour hâter leur serbification.
Comme son copain le brocardait quant à sa façon de se vêtir ( « T’es toujours fagoté comme l’as de pique ! » ), le président avait baptisé son club L’As de pique. Sensible au clin d’œil humoristique, Langsamer en avait été le premier adhérent.