Oui, madame de Maufrigneuse restait un ange que les corruptions de la terre n’atteignaient pas : un ange aux Variétés devant ces farces à demi obscènes et populacières qui la faisaient rire, un ange au milieu du feu croisé des délicieuses plaisanteries et des chroniques scandaleuses qui se disaient aux parties fines, un ange pâmée au Vaudeville en loge grillée, un ange en remarquant les poses des danseuses à l’Opéra et les critiquant avec la science d’un vieillard du coin de la reine, un ange de la Porte-Saint-Martin, un ange aux petits théâtres du Boulevard, un ange au bal masqué où elle s’amusait comme un écolier ; un ange qui voulait que l’amour vécût de privations, d’héroïsmes, de sacrifices, et qui faisait changer à d’Esgrignon un cheval dont la robe lui déplaisait, qui le voulait dans la tenue d’un lord anglais riche d’un million de rente. — بله، مادام دو موفرینیوز همچنان فرشتهای بود که فسادهای زمین به او نمیرسید: فرشتهای در واریتهها جلوی این شوخیهای نیمه مستهجن و عوامانه که او را میخنداند، فرشتهای در میان آتش متقابل شوخیهای لذتبخش و وقایعنگاریهای رسوا که در مهمانیهای خصوصی گفته میشد، فرشتهای که در وودویل در لژ مشبک غش میکرد، فرشتهای که با دیدن ژستهای رقاصان در اپرا آنها را با دانش یک پیرمرد گوشه ملکه نقد میکرد، فرشتهای از پورت-سن-مارتن، فرشتهای در تئاترهای کوچک بولوار، فرشتهای در بال ماسکه که مثل دانشآموز لذت میبرد؛ فرشتهای که میخواست عشق از محرومیتها، قهرمانیها و فداکاریها زندگی کند، و که اسگرینیون را وادار کرد اسبی را که رنگش را دوست نداشت عوض کند، که میخواست آن را در لباس یک لرد انگلیسی ثروتمند با یک میلیون درآمد سالانه باشد.