Dans l’un et l’autre cas, il s’agit de terres hautes, sèches et retombées en harmas ou en garrigues après avoir été colonisées lors de la phase de surcharge démographique correspondant à la première moitié du XIXᵉ siècle.
Sur quelques communes de moindre étendue et donc moins dotées d’harmas, ces quartiers de bonnes terres, […], finissent par rassembler plus de 15 % des terres en petites exploitations maraîchères et fruitières, […].