Ainsi, la fin du Vᵉ siècle avant notre ère est marquée par un recul des formations boisées, qu’il s’agisse de la ripisylve (végétation de bord de rive) en fond de vallée ou de la chênaie/hêtraie des versants, tandis que le mode de culture adopté est la polyculture, avec des céréales, des légumineuses et des oléagineux.
En écho à une opération de renouvellement des quartiers de la basse ville, la municipalité de Québec a alors amorcé une politique de restauration de 8 km de la Saint-Charles qui mêlait le reméandrage partiel du lit mineur, la plantation d’une ripisylve et la création de bassins de stockage des eaux pluviales.
Enfin, pour conserver les berges et la ripisylve en bon état, les plantations à moins de 5 mètres de la rivière sont à proscrire.
Ces régions, inondées chaque printemps, sont caractéristiques de ce qu'on appelle la végétation ripisylve (chênes pédonculés, frênes, ormes champêtres, peupliers argentés, clématites…).