II est en littérature des bévues qui tiennent à l’ignorance des choses mêmes.
C’est un bon métier que celui de prophète, mais à la condition d’y éviter les trop grosses bourdes et de ne pas montrer aux simples mortels combien est peu sensible parfois l’écart entre une prédiction et une bévue.
— Pour une fois que je tiens un artiste de la Renaissance, je ne veux pas le paumer à cause d’une bévue ancillaire.
— Une quoi ?
— Une connerie de ta bonniche !