Le sanglier était sale et couvert de la boue de sa bauge où il s’était vautré.
Les bandits, haletant comme une meute qui force le sanglier dans sa bauge, se pressaient en tumulte autour de la grande porte.
Le fourré, sous les branches qui se rejoignaient et s’enchevêtraient, formait une sorte de bauge.
L’écureuil sort de sa petite bauge, fuit sur un autre arbre.
Tous, plus ou moins, nous nous étions souvent affrontés seuls contre les dessous de la solitude et les bauges ; les endroits où une bête sauvage quelconque défend le peu de chaleur qu’elle a réussi à se faire, en recroquevillant ses cuisses sous son ventre.
Voulez-vous connaître le pouvoir de la langue et la haute pression qu’exerce la phrase sur les écus les plus rebelles, ceux du propriétaire enfoncé dans sa bauge campagnarde…