Paula feuillette les partitions disposées à côté du piano.
Et choisit finalement celle d’un lied de Schubert.
Les amis trinquèrent et, d’une voix de fausset, d’une vraie voix russe, ils se mirent à chanter avec émotion cet ancien lied des étudiants allemands.
Et comme le percepteur serrait la boucle de la courroie, tout à coup des faneuses et des faucheurs, qui se rendaient chez eux après le travail, se mirent à chanter ensemble le vieux lied : Quand je pense à ma bien-aimée !