Vers la fin du mois de mars 2008, Otohiko avait eu l’occasion de faire un voyage d’une semaine au Japon. Il accompagnait, en qualité d’interprète-traducteur, un groupe de journalistes francophones désireux d’enquêter sur les hibakusha, les irradiés de Hiroshima et de Nagasaki, soixante après les catastrophes des 6 et 9 août 1945.
Un hibakusha est venu témoigner de l’horreur qu’il a vécue.