Les yalis se miraient dans l’eau calme et bleue que sillonnaient des caïques dorés.
Avant la représentation, les acteurs et les musiciens avaient été invités à un repas dans un pavillon ou yali voisin du sérail, et, couchés sur de moelleux sophas, ayant sous les yeux le riant tableau des rives du Bosphore, ils avaient participé à toutes les joies des vrais croyants.
Nous flânâmes, couple perdu, le long des murs des yalis ourlés d’arbres de Judée, au long du Bosphore tranquille, dans l’inquiétude du crépuscule.