Un jardinier et une jardinière s’occupaient des légumes, des fruits, des fleurs et de la basse-cour.
Alors au printemps, quand les framboisiers ont gelé, il est impossible d’en acheter de nouveaux : “Ils n’ont pas poussé ou que très peu”, déplore Hélène Dupont, jardinière amatrice.
Derrière chaque jardin, il y a un jardinier et pour les jardins du château de Losse il s’agit d’une jardinière. Jacqueline Van den Schueren a créé les jardins autour du château. A 84 ans, c’est elle qui s’en occupe toujours.
Il y avait des siéges et des jardinières de bois de fer, sur le sol des nattes fines, et, encombrant des meubles de laque, tout un monde de bibelots, petits bronzes, petites potiches, jouets étranges bariolés de couleurs vives.
On voyait un petit Dunkerque assez bien garni, des jardinières en porcelaine chinoise luxueusement montées.
La scène de la réconciliation, où Béatrix fit rejurer haine à l’épouse qui jouait, dit-elle, la comédie du lait répandu, se passa dans un vrai bocage où elle minaudait environnée de fleurs ravissantes, de jardinières d’un luxe effréné.