Scapin fit signe de la main aux comédiens de rester immobiles, et bientôt du fourré déboucha un magnifique jars, le col tendu, la tête haute, et se dandinant avec une stupidité majestueuse sur ses larges pattes palmées. Deux oies, ses épouses, le suivaient confiantes et naïves.
Les deux jars, en tête, s’arrêtèrent brusquement, hanchant sur une patte, leurs grands becs jaunes tournés l’un vers l’autre ; et les becs de chaque bande, tous à la fois, suivirent le bec de leur chef, tandis que les corps hanchaient du même côté.
Au même instant, des dizaines d’oies sauvages, prévenues du danger se ruèrent vers le ciel, comme aspirées par un tourbillon ascensionnel. […] À la pointe de la flèche, Tadeuz crut reconnaître le jars qu’il avait laissé fuir.
De sinople au jars d’argent, becqué et membré d’or, au chef cousu de gueules chargé d’une croix aussi d’argent, qui est de Fronton → voir illustration « armoiries avec un jars »