Arthur Rimbaud a rendu hommage à l’anus dans son fameux sonnet du trou du cul « L’Idole ».
Comme je regagne la Corderie pour prendre congé de la douce Eve, au moment de traverser le hall, je sens quelque chose qui tente d’explorer mon trou du cul.
Mais concluant je dis et maintiens, qu’il n’y a tel torchecul que d’un oison bien duveté, pourvu qu’on lui tienne la tête entre les jambes. Et m’en croyez sur mon honneur. Car vous sentez au trou du cul une volupté mirifique, tant par la douceur d’icelui duvet, que par la chaleur tempérée de l’oison, laquelle facilement est communiquée au boyau culier et autres intestins, jusqu’à venir à la région du cœur et du cerveau.
Quel trou du cul !
Ce n’est pas ce jeune trou du cul qui m’apprendra mon métier !
– Je me fie à mes subalternes plus qu’à des trous du cul de votre genre.