La dernière venue, une blonde en domino blanc, ne lui avait rien dit encore […] — آخرین نفر، یک بلوند با دومینوی سفید، هنوز چیزی به او نگفته بود […]
Quelques femmes, mettant sur leur visage un voile ou un masque de velours noir pour se préserver de l’air que n’arrêtaient pas les rideaux de leurs carrosses (car ils n’avaient point de glaces encore), semblaient porter le costume que nous appelons domino. — چند زن، با گذاشتن یک روبند یا ماسک مخملی سیاه روی صورتشان برای محافظت از هوایی که پردههای کالسکههایشان آن را متوقف نمیکرد (چون هنوز شیشه نداشتند)، به نظر میرسید لباس دومینو را که ما مینامیم پوشیدهاند.
C’est d’abord une espèce de géant qui rit d’un accent germanique sous sa « tête », tandis qu’il étudie, de ses mains énormes et laiteuses, un masque d’apparence plus aimable, une soubrette, qui, ayant quitté son domino, le porte roulé sur un bras et demeure là en ce galant déshabillé d’estampe. Elle a gardé du fil de fer sur la figure, mais ses épaules sont nues, blanches au demeurant et ornées d’un large collier d’or vert, de perles, d’opales. — اول یک نوع غول است که با لهجهٔ آلمانی زیر «سرش» میخندد، در حالی که با دستان عظیم و شیریرنگش ماسکی با ظاهر مهربانتر، یک خدمتکار، را بررسی میکند که دومینویش را درآورده و آن را روی بازویش پیچیده و آنجا در این برهنگی دلربا مانند چاپ ایستاده است. او سیم فولادی روی صورت نگه داشته، اما شانههایش برهنه، سفید و در عین حال آراسته به یک گردنبند پهن طلایی-سبز، مروارید و اوپال است.
– Merci, monsieur, je n’y tiens pas, répond le domino blanc. — — متشکرم، آقا، علاقهای ندارم، دومینوی سفید پاسخ میدهد.
Un domino noir passa, qui lui serra rapidement le bout des doigts. Il comprit que c’était elle. — یک دومینوی سیاه گذشت که سریع نوک انگشتانش را فشار داد. فهمید که اوست.