Et les compliments, et l’argent, et les tabliers à fleurs pour la rusée qui mène maintenant la vie du ventre à Paris, après déjà qu’elle a commencé chez elle de se faire bourriquer par son père ! Des robes donc, et des sous et des tabliers, et des tarares ! et allez donc ! Troussez la cotte et voilà de l’argent ! et en voilà encore ! On en sait le moyen, le père a fait bonne leçon... » — و تعارفها و پول و پیشبندهای گلدار برای آن حیلهگر که اکنون زندگی شکم را در پاریس میگذراند پس از آنکه قبلاً در خانه توسط پدرش بورریکه شده است! پس لباسها و پول و پیشبندها و فلانها! و برویم! دامن را بالا بزن و پول اینجاست! و باز هم! راهش را میدانند پدر درس خوبی داده…»
Dieu n'est qu'une putain tant bourriquée, qu'il lui en faut toujours davantage, des sacrifices, des montagnes de sacrifices et des larmes, des gémissements, de la tripe à l'air, […]. — خدا فقط یک فاحشه است که آنقدر بورریکه شده که همیشه بیشتر میخواهد قربانیها کوههایی از قربانیها و اشکها نالهها و روده در هوا […]
Elle écartait largement les cuisses, les bras repliés sous la tête pendant que le chauffeur, qui n'avait fait que baisser son pantalon aux genoux, la bourriquait de toutes ses forces, ahanant de façon comique. — او پاها را کاملاً باز کرد و دستها را زیر سر جمع کرده بود در حالی که راننده که فقط شلوارش را تا زانو پایین آورده بود با تمام قدرت او را بورریکه میکرد و به طرز خندهداری نفسنفس میزد.