— Je ne puis rien, je ne puis rien… Mais, naturellement, je ne demande pas mieux que vous me fassiez forcer la main par ces dames du comité.
Il se trouva que j’étais le seul à pouvoir recueillir cet enfant et m’occuper de lui. Je voulus m’en défendre mais la loi intervint et me força la main.
Cette nouvelle rebuffade survient alors que Theresa May joue de la crainte qu’inspire une sortie de l’UE sans accord pour forcer la main des députés rétifs.