Je l’ai vu souvent encore, dans ces repas que les gens décents traitent « d’orgies, » et jamais il ne dépassait, après les plus brûlantes lampées, cette nuance de griserie qu’il appelait, avec une grâce légèrement soldatesque, « être un peu pompette, » en faisant le geste militaire de mettre un pompon à son bonnet. — او را اغلب در این وعدههای غذایی که مردم محترم «عشرتکده» مینامند دیدهام، و هرگز پس از نوشیدنهای سوزان از این حالت مستی که با نجابت کمی سربازانه «کمی پمپِت بودن» مینامید، فراتر نرفت، در حالی که با اشاره نظامی کلاه خود را با پومپون تزئین میکرد.
Un sourire permanent de bon roi d’Yvetot légèrement pompette, une main à demi dépliée flottant, comme l’aileron d’un requin, à côté de sa poitrine, et qu’il laissait presser indistinctement par ses vieux amis et par les inconnus qu’on lui présentait, lui permettaient, sans avoir à faire un seul geste ni à interrompre sa tournée débonnaire, fainéante et royale, de satisfaire à l’empressement de tous, en murmurant seulement : « Bonsoir, mon bon », « bonsoir mon cher ami », « charmé monsieur Bloch », « bonsoir Argencourt », et près de moi, qui fus le plus favorisé quand il eut entendu mon nom : « Bonsoir, mon petit voisin, comment va votre père ? Quel brave homme ! » — لبخند دائمی یک پادشاه خوب ایوتو که کمی پمپِت است، دستی نیمهباز که مانند باله کوسه در کنار سینهاش شناور است و اجازه میداد بدون هیچ اشارهای یا قطع کردن دور خوشخلق، تنبل و سلطنتیاش، همه را راضی کند، فقط با زمزمه «شب بخیر، دوست خوبم»، «شب بخیر دوست عزیزم»، «خوشحالم monsieur Bloch»، «شب بخیر Argencourt» و نزدیک من که بیشترین لطف را وقتی نامم را شنید داشت: «شب بخیر همسایه کوچکم، پدرت چطور است؟ چه مرد شریفی!»
Ils sont pompette, disaient les gens, ils ont bu. — آنها پمپِت هستند، مردم میگفتند، آنها نوشیدهاند.