Les romans de Sinclair Lewis sont une satire de la bourgeoisie et de ses préoccupations mercantiles et religieuses.
Même chez les hommes les plus honnêtes l'esprit mercantile avilit l'âme et détruit l'amour de l'indépendance.
Le gouvernement d’Orsenna, comme celui de tous les États mercantiles, s’est toujours distingué par une méfiance jalouse à l’égard des chefs, et même des officiers subalternes, de ses armées et de ses flottes.