C’est le dimanche du carnaval. […]. Les autos passent, remplies de fêtards qui s’envoient des confetti ; les jeunes aspergent les femmes de parfum. — یکشنبه کارناوال است. […]. اتومبیلها میگذرند، پر از عیاشانی که به هم کنفتی پرتاب میکنند؛ جوانان زنان را با عطر خیس میکنند.
Un goût comique du noctambulisme anime toutes sorte de fêtards départementaux qui rêvent de Montmartre… — ذوق خندهداری از شبگردی همه جور عیاشان استانی را زنده میکند که رؤیای مونمارتر را میبینند…
« Nous n’avons pas connu l’époque où le romantisme voulait que les jeunes gens se crussent poitrinaires. Les plus âgés d’entre nous ont connu celle où l’officier de cavalerie était le type idéal puis, plus près de nous, l’époque des “fêtards” et des “cercleux”… — «ما دوران رمانتیسم را که جوانان خود را مبتلا به سل میپنداشتند، نشناختهایم. مسنترهای ما دوران ایدهآل بودن افسر سوارهنظام را دیدهاند، سپس نزدیکتر به ما، دوران «عیاشان» و «محفلیها» را…»
Vous trouvez qu’il est naturel de voir des vieillards mourir de faim et de misère, pendant que les oisifs fêtards gaspillent l’argent de façon inouïe, dépensent, dit-on, en une soirée de quoi nourrir plusieurs familles pauvres pendant toute une année ?… — طبیعی میدانید که پیرمردان از گرسنگی و بدبختی بمیرند، در حالی که عیاشان بیکار پول را به شکلی باورنکردنی هدر میدهند و میگویند در یک شب به اندازهای خرج میکنند که چند خانواده فقیر را یک سال کامل سیر کند؟…
Un jeune gommeux, fils poitrinaire et fêtard d’un grand industriel. — جوان لوندی، پسر نحیف و عیاش یک صنعتگر بزرگ.
Des yeux gonflés, les yeux d’un fêtard qui a perdu, hier soir, au Cercle et qui n’est rentré chez lui que parce qu’il n’y avait plus de partenaires pour le baccara et que la nuit, elle aussi, regagnait ses pénates. — چشمهای پفکرده، چشمهای عیاشی که شب پیش در محفل باخته و فقط چون دیگر شریکی برای بکارا نمانده و شب هم به خانهاش بازگشته، به خانه آمده.