[…] à l'ombre bienfaisante du mausolée du grand saint Moulay Idris enterré au cœur même de la cité qu'il a fondée et qu'il protège toujours en étendant sur elle sa bénédiction, sa baraka toute puissante.
Nul homme n'a possédé plus de baraka que le prophète Mahomet. Sa baraka fut transmise aux chérifs et aux chérifas, c'est-à-dire aux descendants en ligne directe, masculins et féminins, de sa fille Fatimah.
Les berbères ont aussi une conception de la baraka. Pour eux, il existe deux sortes de baraka
— la baraka des saints faiseurs de miracles et protecteurs des cultures… etc.
— la baraka, force bienfaisante, latente dans tout produit de la terre non encore mesuré.
Pour faire bon poids, il a la baraka. Une baraka insolente mais méritée, qui fera de lui à sa disparition l’un des officiers les plus décorés de la Légion.
D’abord parce qu’il avait la baraka. J’ai oublié de dire qu’on était entré en guerre et que naviguer sur un escorteur n’était pas de tout repos. Vite, on imagina qu’il sentait les mines, qu’il devinait les sous-marins et qu’il y voyait la nuit.
Je m’en suis déjà chargé, remarqua le Palestinien, mais il a eu la baraka. Maintenant, il se méfie et il est sûrement protégé.