Ne se rencontre-t-il pas des hommes qui, par une décharge de leur volition, cohobent les sentiments des masses ?
Bien souvent, des Esseintes avait médité sur cet inquiétant problème, écrire un roman concentré en quelques phrases qui contiendraient le suc cohobé des centaines de pages toujours employées à établir le milieu, à dessiner les caractères, à entasser à l’appui les observations et les menus faits.