Robert d’Artois n’était pas moins surpris, mais lui, avec bonheur. Jamais il n’aurait cru son cousin Philippe, que chacun disait si soumis à sa femme, capable de lever la main sur elle. « Serait-il vraiment devenu roi ? » se dit Robert.
- Comment as-tu osé lever la main sur l’honorable Haj Garne ?
- C’est en essayant de me moucher, monsieur le directeur. Je suis horriblement maladroit quand j’suis enrhumé.
Un de ses arrière-arrière-grands-pères, Berisa Serifbej, avait fait la «besa» - promesse solennelle qui engage toute la famille pour des générations à venir - que jamais un des siens ne lèvera plus la main sur un Serbe qui ne lui aurait fait du mal, […].