[…] On entamait l’action avec des nuées de tirailleurs à pied et à cheval.
Un grand diable tout habillé de noir […] a bondi à dix pas de moi. J’ai eu peur. Je croyais avoir affaire à quelque tirailleur bavarois ou saxon. C’était un franc-tireur parisien.
Cela fait, le gars aux biques alla se poster à un créneau et se mit à envoyer aux tirailleurs allemands des balles bien dirigées.
Bushart était natif de Prusse; il avait été tirailleur dans son pays et était fort adroit. Il tua vingt-sept sauvages dans vingt-huit coups, n’en ayant manqué qu’un seul.
Un jeune tirailleur, d’une beauté féminine, aux longs yeux d’ombre et de langueur, lui servait d’interprète.
Or j’eus comme voisin de lit un aumônier du genre fier et silencieux, qui s’équipait en musulman pour les tirailleurs marocains. Le croissant sur son calot était un beau sujet de plaisanterie ; […]