Ainsi pourvue d'un statut légal et de moyens financiers, la vulgarisation se développe rapidement, surtout dans la mouvance du syndicalisme, […].
Ainsi on ne pourrait plus contester qu’il y ait une opposition absolue entre le syndicalisme révolutionnaire et l’État ; cette opposition prend en France la forme particulièrement âpre de l’antipatriotisme […]
Il se peut qu’à l’heure du péril de guerre, le syndicalisme souffrît d’un léger fléchissement.
Il existait en 1914 trois principaux courants de pensée à la S.F.I.O. : le syndicalisme révolutionnaire, le jaurésisme et le guesdisme. Dans l'entre-deux-guerres, deux de ces courants connaissent une éclipse durable, au profit du troisième.