En ce temps j’avais pour les vers une prédilection passionnée; je tenais la poésie pour la fleur et l’aboutissement de la vie. J’ai mis beaucoup de temps à reconnaître – et je crois qu’il n’est pas bon de reconnaître trop vite – la précellence de la belle prose et sa plus grande rareté.
Elle rend hommage aussi à la splendeur des poèmes qui scellent le livre comme un tombeau et disent la précellence de l’art, ultime rempart contre le mal.