Et Nic, debout sur ses béquilles devant le porte-parapluies biscornu, expliquait pour la millième fois :
« C’est un morceau de l’ancien poteau frontière… Vous en voyez le socle juste devant la porte… Avant la guerre, le Relais d’Alsace avait une entrée en France et une entrée en Allemagne… »
Une épuisette était plantée dans le porte-parapluies.