Jean-Baptiste Wanecque est-il un poissard de première ou cherche-t-il toujours les ennuis ?
On est des maudits, des poissards.
Il s’est fait une spécialité de la chanson poissarde.
C'est dans cette petite Église que M. Veuillot [1813-1893] pratique l'innovation d'introduire l'engueulement dans l'éloquence sacrée ; de jucher Vadé [1720-1757] dans la chaire de Bossuet, et de prêcher..., non pas le catéchisme du diocèse, mais le catéchisme poissard.
Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. En province, où l’on cultive encore la périphrase, la polémique met le catéchisme poissard en beau langage : Aristide appelait son adversaire « frère Judas », ou encore « serviteur de saint Antoine », et Vuillet répondait galamment en traitant le républicain de « monstre gorgé de sang dont la guillotine était l’ignoble pourvoyeuse. »