Avant de s’aller battre en duel, il s’était plastronné.
Les vaincus irrésignés à l’inacceptable déconfiture, mais contraints de la subir, se plastronnèrent le visage des colliquations de leur dégoût pour que, du moins, la crapule des triomphateurs ne vît pas leurs larmes.
Il laissait en tout percer le militaire, plastronnait comme à la salle et portait le filet à provisions comme autrefois le masque de treillis lorsqu’il l’avait ôté.
Je m’inclinai, sans rien dire. Je n’étais pas d’humeur à plastronner devant elle. Je m’assis sur ma couchette et affectai d’ignorer sa présence.
« Vous n’avez là sous les yeux que des gens crasseux et morts de peur qui plastronnent parce que pour eux la révolte est de mauvais goût. »