اتاقی که راهبهها برای کار روی صنایع دستی گرد هم میآیند
پناهگاه یا کارگاهی خیریه برای دختران جوان تحت نظارت راهبهها
محلی که بانوان برای فقرا کار میکنند یا زیورآلات کلیسا میدوزند
جلسه اعضای اولیپو
مثالها
Dès 1423, G. P. Pagèse y achète 150 écus un hôtel. Vingt ans plus tard, il y loue des bancs et ouvroirs à des macelliers qui sont aussi ses débiteurs.
Il revint le lendemain, cette fois habillé d’une robe de clerc, et s’adressa à la femme du fourreur qui tenait l’échoppe tandis que son époux et ses deux ouvriers cousaient dans l’ouvroir.
A une heure la cloche appelle les religieuses à l’ouvroir. On dit quelques prières, et chacune prend son ouvrage pour travailler. […]. On sonne vêpres à trois heures, et il est environ quatre heures quand nous en sortons. Nous retournons à l’ouvroir jusqu'à cinq, et l'on y lit le point de méditation que l'on doit faire après complies, […].
Le couvent, c’est l’ouvroir où l’orpheline apprend à lire, à coudre et à prier Dieu, l’ouvroir qui donne des ménagères aux champs, des ouvrières rangées aux manufactures et aux ateliers, et des filles de service morales à ceux qui les dénoncent et les répudient.
D’autre part, les jeunes filles qui travaillaient à l’ouvroir de la mission de Ouagadougou ne furent pas toutes volontaires. La mission demande à l’administration son concours pour le recrutement des fillettes qui se fait par la réquisition. En novembre 1938, par exemple, pour pallier une baisse des effectifs de l’ouvroir, la Mère supérieure demanda des fillettes au Commandant de cercle qui en promit une quarantaine.
Les vagabonds reçoivent des chaussettes qui sont tricotées dans les ouvroirs par les jeunes filles de bonne famille.