« C'est si beau à l’offertoire quand Michel se tient debout près de l'autel, en robe blanche, balançant un encensoir d'or et avec un tel amas de parfums que l'odeur en monte jusqu'à Dieu ! »
Il achève l’offertoire, et je le vois, debout, qui saisit la patène plaquée contre sa poitrine. Un enfant de chœur lui tend, l'une après l'autre, les burettes, cependant que le prêtre dépose l'hostie sur le corporal.
À l’offertoire, j’oubliais d’aller chercher les burettes derrière l’autel, je sonnais l’élévation – trois coups très courts puis un long – au mauvais moment, à la consternation du père Saget qui m’en a vite dispensé.
Il savait bien lire une épître ou une légende, mais surtout il chantait bien un offertoire.