Les apôtres n'avaient pas besoin de prêcher l'unité de Dieu aux Juifs, qui étaient de fervents monothéistes.
Affichant non sans panache un athéisme militant, il appelle à en finir avec une certaine tolérance envers les religions monothéistes, intrinsèquement intolérantes et pétries de haine.
Paradoxe du discours monothéiste : il proclame le dieu unique et exacerbe (le mot est faible) depuis trois mille ans les différences.