… ; au-delà de cet espace étaient des tentes avec des vivres et des rafraîchissements de toute espèce, avec des armuriers, des maréchaux-ferrants et autres serviteurs prêts à offrir leurs services partout où l’on en aurait besoin.
Le cheval était en honneur alors et les vétérinaires si rares que le maréchal-ferrant qui les suppléait, même dans les villes, usurpait en même temps qu’un peu de leur art un peu de leur dignité.
À un bout les épiceries, à l’autre les selliers, les maréchaux-ferrants, les chevaux.