Voilà le trophée de mon épée, ce brave hongre gris, que je serais bien content de revoir sur ses jambes, ….
En somme, d’Aurevilly apparaissait, ainsi qu’un étalon, parmi ces hongres qui peuplent les écuries ultramontaines.
Ce sont des êtres de la grande espèce neutre ; hongres, parasites, nuls, qui ont un peu de terre, un peu de sottise et un peu d’esprit.
Le pays des terribles Cadets de Gascogne, le pays de madrés, des malins, des finauds, des habiles, […], ce pays là ne serait plus qu’un pays de hongres, voué à la décadence et à la destruction ?
J’étais en visite chez l’une d’elles, nous causions de chevaux et je feignis d’ignorer la différence entre l’étalon et le cheval hongre.