En passant, écoutez les chants qui montent quelquefois des ateliers où les sardinières s’appliquent à la tâche. De vieux cantiques alternent avec les grivoiseries de café-concert.
Dans cette foule de jeunes gens, hommes et femmes, partout le sérieux, la décence ; pas le moindre soupçon de rigolade bête ou vulgaire, de gaudriole, de grivoiserie, ni même de flirt. On respire partout une sorte de ferveur joyeuse.
Il ne faut pas sous-estimer le verbe : derrière une simple grivoiserie se cachent parfois des actes plus graves.