On sait que Napoléon III venait à Vichy pour soigner de la gravelle.
Les végétariens me prédisent que si je continue je n’aurai ni la goutte ni la gravelle, ni un tas de maladies qui pleuvent sur le monde des « viandailleurs ».
Pour moi, être sujet à la gravelle et devoir pour cela m’abstenir de manger des huîtres, cela fait deux maux au lieu d’un !
Après avoir allumé un bout de chandelle, on le descend dans le tonneau ; alors, regardant par la bonde, on voit l’état de la gravelle.
Faire égraveler régulièrement et souvent la futaille. La « gravelle » qui se boursoufle laisse derrière elle des vides rapidement envahis par les moisissures à moins que ce ne soit par « les ferments de l’aigre ».
En chambre, quelques jours plus tard, François Legault s’amusait : « La seule réponse qu’on [sic] a eu droit, c’est un problème de gravelle à la Sépaq. … Ce n’est pas sérieux, là. On ne va pas faire des débats pour faire des débats. »,