L’indifférence en matière de foi était devenue de règle, car d’hostilité on n’en sentait point trop encore ; à peine sourdait-elle, peut-être, dans quelques propos sacrilèges que les mauvaises langues : francs-maçons, libres-penseurs, anarchistes, parpaillots, ennemis déclarés de Dieu et de ses ministres, brebis galeuses fort rares heureusement dans son troupeau, s’essayaient malicieusement dans l’ombre à propager.
Les adversaires de la Révolution étaient convaincus qu'ils achèveraient de la rendre odieuse, même aux yeux du peuple, s'il arrivaient à faire accréditer cette idée que la Révolution était l'œuvre des juifs alliés aux Francs-Maçons.
Mais Amélie […] était tout à l’excitation de ce reportage, à l’exhumation du passé, à la rencontre de ces francs-maçons mystérieux, dont elle ne savait guère que ce qu’en racontaient les journaux dans leurs « marronniers » annuels sur les « frères trois points ».
Le Roi, ennemi de toutes les guerres, détestait les guerres de religion; ami de toutes les libertés, il laissait les consciences libres, fussent-elles jésuites ou francs-maçonnes.
[…] ; quand les cléricaux sont les plus faibles dans un pays, il ne manquent jamais de recommander des mesures de sévère réglementation pour se venger de patrons francs-maçons.