La propriété individuelle était encore très peu développée. Il y a cinquante ans, les rares propriétaires fonciers étaient des chorfa, des zaouïas, des dignitaires du makhzen qui avaient obtenu leurs terres par dahir chérifien.
Le paysan irlandais devint propriétaire foncier.
En particulier, le Kinois a une « brique dans le ventre » ; il s’accroche à sa propriété foncière, au point que les querelles immobilières sont les contestations administratives et judiciaires les plus nombreuses.
[…] sa forte volonté avait tout surmonté, la maladie, l’âge, l’exil, et à présent, pour la première fois, sa bonté foncière longtemps retenue pendant les années de lutte émanait librement de lui.
Il possède les qualités foncières d’un bon administrateur.