Or c’était un amoureux de la Guerre, quelle qu’elle fût. Il avait la concupiscence exclusive de l’égorgement.
L’égorgement public d’une petite fille de neuf ans l’ébranlera profondément à tel point qu’à la fin du roman, il brave les interdits durant des fêtes dionysiaques et orgiaques auxquelles il participe avec ses amis.